Publié le 24/02/2009 à 12:00 par flaubertenlutte
Mercredi 4 mars à 8h30, Pascal Langlois (CPE) est invité sur Radio HDR en qualité d'élu rouennais MRC, groupe municipal communiste et citoyen, à propos de la lutte des enseignants du lycée professionnel Flaubert contre la réforme et ses conséquences catastrophiques pour la rentrée 2009.
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Publié le 12/02/2009 à 12:00 par flaubertenlutte
Les professeurs du L.P. G. Flaubert en grève depuis lundi 9 février sont encore aujourd’hui présents dans le mouvement, à plus de 50 % des présents. Néanmoins, ils ont décidé de reprendre les cours vendredi 13, dans l’intérêt des élèves.
Les enseignants ont constitué un comité d’action, afin de poursuivre leur mouvement et s’opposent à la généralisation du Bac Professionnel en trois ans.
Ils organisent dans ce sens une REUNION D’ INFORMATION destinée aux parents et aux élèves du lycée Professionnel G. Flaubert et des collèges environnants :
JEUDI 19 février à 18 h
Salle de la Rotonde
rue Albert Dupuis Rouen (les Sapins)
A côté du collège Boieldieu
Rouen, le jeudi 12 février 2009
Publié le 12/02/2009 à 12:00 par flaubertenlutte
Beaucoup d’enseignants de Lycées Professionnels manifestent actuellement leur inquiétude et souhaitent vous alerter sur les projets de restructuration de l’enseignement professionnel avec la réforme du Bac Professionnel en 3 ans et la suppression des BEP.
Cette réforme généralisée à la rentrée 2009 par le Ministre de l’Education Nationale, M. DARCOS, aura des conséquences sur le suivi pédagogique des élèves.
Dans les Lycées Professionnels, cela se traduit par :
• Suppression de tous les BEP (sauf « Sanitaire et Social » et « Conduite et Services »).
• Très peu de CAP prévus dans l’académie pour accueillir les élèves ne pouvant intégrer un bac pro en 3 ans.
• Moins de Bacs Professionnels en 3 ans créés que de BEP supprimés.
• Baisse d’heures d’enseignement pour les élèves dans toutes les disciplines.
• Moins d’heures en groupe.
• Surcharge des classes.
• Fusions de classes (mélange d’élèves de spécialités professionnelles et d’âges différents).
La réforme est appliquée avec précipitation, sans réelle préoccupation pédagogique.
Cela rendra très difficile le suivi des élèves.
Au Lycée Professionnel Flaubert, nous formons depuis de nombreuses années des élèves aux métiers :
de la vente, du secrétariat et de la comptabilité.
Nous avons le souci permanent de maintenir la qualité de notre enseignement et du devenir professionnel de nos élèves.
POUR L’AVENIR DE VOS ENFANTS
DÉFENDONS ENSEMBLE
LA QUALITÉ DE L’ENSEIGNEMENT DES LYCÉES PROFESSIONNELS
Nous vous invitons à la réunion d’information
Le JEUDI 19 février à 18 h00
Salle de la Rotonde – rue Albert Dupuis Rouen Les sapins – Près du collège Boieldieu
Les professeurs du Comité d’Action
Lycée Professionnel Gustave Flaubert - Rouen
Publié le 12/02/2009 à 12:00 par flaubertenlutte
Motion des représentants des enseignants
La réforme des Bac Pro 3 ans a des conséquences catastrophiques :
La dotation accordée par le rectorat est nettement insuffisante pour faire face à nos objectifs pédagogiques.
En effet la structure pédagogique retenue pour l’année 2009/2010 prévoit :
• La suppression de 4 classes de BEP première année,
• L’intégration des élèves de terminale BEP comptable dans la classe de 1ère BAC PRO 3 ans comptabilité
• L’intégration des élèves de terminale BEP secrétariat dans la classe de 1ère BAC PRO 3 ans secrétariat
• La fusion des classes de terminale de Bac pro comptabilité et terminale bac pro secrétariat
• Aucune possibilité de redoublement pour les élèves des 3 classes de terminale BEP comptabilité et secrétariat n’ayant pas réussi l’examen.
• Aucune possibilité de poursuite d’études dans l’établissement des titulaires du BEP Vente Action Marchande en Bac pro commerce.
• Beaucoup d’élèves de l’établissement vont être en concurrence pour peu de places offertes soit en secrétariat soit en services.
• Une année de formation en moins ainsi que des horaires élèves en nette diminution.
• Des conditions de travail qui se dégradent : 30 élèves par classe, peu de dédoublement alors que le projet initial prévoyait des effectifs de 18 élèves qui nous permettaient d’effectuer notre mission de pédagogues.
• Une DHG qui ne tient pas compte de la taille des salles sous dimensionnées pour 30 élèves.
• Le suivi individualisé de nos élèves sera compromis.
• Le travail pédagogique sur des projets est également impossible dans des classes surchargées.
Ces conditions ne nous donnent pas les moyens suffisants de mettre les élèves sur la voie de la réussite et d’envisager une poursuite d’études vers le niveau III (BTS, DUT, Licence…) préconisée dans le cadre de la réforme.
Pour ces raisons, nous ne pouvons pas accepter une DHG déficitaire qui ne tient pas compte des besoins des élèves et des professeurs.
Les professeurs du LP G. Flaubert
Publié le 12/02/2009 à 12:00 par flaubertenlutte
Nous, enseignants du Lycée Professionnel Flaubert, sommes en grève depuis lundi 9 février.
Nous voulons vous alerter sur les projets de restructuration de l’enseignement professionnel avec la réforme du Bac Professionnel en 3 ans et la suppression des BEP. Cette réforme généralisée à la rentrée 2009 par le Ministre de l’Education Nationale, M. DARCOS, a des conséquences catastrophiques : au lycée G. Flaubert, cela se traduit par une suppression de 64 heures d’enseignement. Ce sont vos enfants, nos élèves qui seront les premières victimes pour les raisons suivantes :
Diminution de l’offre de formation
Suppression de tous les BEP
Moins de Bacs Professionnels en 3 ans créés que de BEP supprimés.
Les élèves actuellement en terminale BEP n’auront pas tous la possibilité de poursuivre leurs études en Bac Pro au lycée G. Flaubert, ni dans les autres lycées professionnels.
Où iront les élèves qui n’auront pas obtenu le BEP ?
Aucun CAP n’est prévu dans notre lycée pour accueillir les élèves qui n’ont pas le niveau pour intégrer un bac pro en 3 ans.
Baisse de la qualité de l’enseignement
Baisse du nombre d’heures d’enseignement pour les élèves dans toutes les disciplines.
Moins d’heures en groupe.
Fusions de classes : mélange d’élèves de spécialités professionnelles et d’âges différents (des élèves de 16 jusqu’à 20 ans), surcharge des classes.
La réforme est appliquée sans réelle préoccupation pédagogique
Et cela rendra très difficile le suivi des élèves.
Encadrement insuffisant des élèves par des adultes dans l’Établissement
Non seulement le nombre de professeurs diminue mais aussi le nombre de surveillants !
Conséquences pour vos enfants, nos élèves :
Moins de chance de réussite.
Où et quand se formeront-ils, faute de places disponibles au Lycée Professionnel Flaubert ?
C’est pourquoi les professeurs ont décidé de se mettre en grève.
Nous faisons appel à votre compréhension et à votre soutien.
POUR L’AVENIR DE VOS ENFANTS,
DÉFENDONS ENSEMBLE
LES FILIÈRES DE NOS LYCÉES PROFESSIONNELS
Les professeurs grévistes du Lycée Professionnel Gustave Flaubert - Rouen - le 10/02/2009
Publié le 10/02/2009 à 12:00 par flaubertenlutte
Pour le retrait de la réforme qui généralise le Bac pro 3 ans
LES PROFESSEURS DU L.P. G. Flaubert, en grève à partir de ce jour
lundi 9 février font la déclaration suivante :
Le Rectorat raisonne en termes de chiffres académiques, mais nous voyons ce qui se profile au niveau du lycée professionnel G. Flaubert.
La réforme appliquée à marche forcée pour la rentrée 2009 représente 101 places en moins. On ne voit pas pourquoi on raye d'un trait de plume ces élèves. La suppression de la carte scolaire ne joue pas pour nos élèves car ils ne sont pas recrutés ailleurs. On doit laisser aux jeunes des Hauts de Rouen et du plateau Nord Est la même chance d'aller au lycée que les élèves du centre-ville. D'autant plus que nos divisions de vente sont complètes et ne satisfont pas la demande. Elles offrent des formations et des débouchés pour des élèves défavorisés. Enfin, la baisse démographique ne concerne pas le recrutement du lycée Flaubert.
C'est pourquoi nous demandons :
Les moyens suffisants pour assurer les offres de formation à tous les élèves, pour offrir des poursuites de formation dans l’établissement à tous les élèves actuellement scolarisés au L.P. en Terminale BEP.
Création d’un CAP vente pour accueillir les élèves qui ne peuvent pas poursuivre en Bac professionnel 3 ans (avec des moyens supplémentaires et non à moyens constants).
La création, en plus du Bac pro commerce en 3 ans,
D’une section BAC pro commerce 2 ans pour accueillir les élèves sortant de la T. BEP VAM.
La confirmation de la création d'une demi-section BPS 2ans, promise vendredi 6 février.
Ces mesures permettraient ainsi à tous nos élèves d’obtenir une qualification.
La dotation d'heures suffisantes pour :
- Rétablir les heures supprimées en éducation esthétique/ arts appliqués, EPS (pour le plus urgent !)
- Assurer la sécurité dans l’établissement
- 2 postes de surveillants pour remplacer les deux CAE supprimés.
- Assurer tous les dédoublements nécessaires.
- Fonctionner sans fusion de divisions (fusion qui impliquerait de mélanger des élèves de spécialités professionnelles différentes et d’âge différent, des élèves très jeunes -16/17ans- avec des élèves plus âgés -parfois 20 ans-).
Que deviendront les élèves qui échoueront à leur BEP ?
Quelle valeur conservera ce diplôme sur le marché du travail ?
Non à la globalisation des heures complémentaires (projets pédagogiques, aide individualisée…)
Aucune suppression de postes
Publié le 06/02/2009 à 12:00 par flaubertenlutte
Appel de l’assemblée collégiale du CIPh
Le Collège International de Philosophie (CIPh) est actuellement menacé dans son identité et son existence par une décision unilatérale du Ministère de l’Education Nationale. Dès septembre 2009, seront supprimées les « mises à disposition » permettant à des professeurs de l’Enseignement Secondaire (quinze actuellement) de se consacrer, à mi-temps, à la direction d’un programme de recherche au CIPh, tout en continuant d’assurer leur mission d’enseignement dans leur établissement d’origine.
Fondé en 1983, dans la continuité des travaux du GREPH (Groupe de Recherche sur l’Enseignement Philosophique), à l’initiative notamment de Jacques Derrida, le CIPh constitue un lieu d’enseignement original et unique en Europe, qui, depuis sa création, présente les caractéristiques suivantes.
- L’articulation entre l’enseignement secondaire et la recherche est au coeur de sa mission, et constitutive de son identité. Il importe à la recherche d’être liée à l’enseignement qui la divulgue : le CIPh, en permettant à des professeurs de lycée de développer dans le long terme un programme de recherche, contribue à l’enrichissement des pratiques, formes et contenus pédagogiques à l’oeuvre dans l’enseignement de la philosophie.
- L’interdisciplinarité est inscrite dans la définition même du CIPh : programmes de recherche, séminaires et colloques y sont organisés par « intersections », dans une configuration qui appelle les philosophes à dialoguer avec les méthodes et démarches propres au droit, à l’art, aux mathématiques, aux sciences de la nature, aux sciences humaines ou à la littérature.
- Le CIPh accorde une place importante aux penseurs qui firent l’originalité et la renommée internationale de la philosophie française du dernier demi-siècle.
- Le CIPh jouit d’une reconnaissance internationale éminente, dont témoignent aussi bien le nombre croissant de chercheurs étrangers désireux d’y être associés que les nombreuses conventions conclues avec des institutions de recherche et d’enseignement supérieur dans le monde.
- Le CIPh réalise depuis vingt cinq ans une idée profondément émancipatrice de la philosophie : la recherche philosophique doit s’ouvrir à tous les publics, sans condition de diplôme ni de cursus. Cette ambition première a fait ses preuves et a contribué à porter la réflexion et le questionnement philosophiques au sein des institutions publiques et de la Cité.
Le CIPh occupe ainsi une place fondamentale dans le champ philosophique français et international, qui doit être préservée. La suppression, sans mesure de remplacement, des mises à dispositions dont bénéficiaient jusqu’à présent les enseignants du secondaire du CIPh met radicalement en cause les missions et le rôle de celui-ci. Elle porte également atteinte à un principe fondateur d'égalité dans l'accès au savoir, au questionnement critique et à la recherche en philosophie.
C’est pour cette raison que nous demandons publiquement le maintien de ces mises à disposition ou leur remplacement par une mesure équivalente, indispensable à la vie du CIPh et au rayonnement de la philosophie dans la vie intellectuelle en France et à l’étranger.
Collège International de Philosophie, 1 rue Descartes, 75005 - Paris - France
Si vous souhaitez signer la pétition, merci de cliquer sur ce lien, puis sur « Signer la pétition ».
Publié le 06/02/2009 à 12:00 par flaubertenlutte
Chères et chers collègues,
Une posture gouvernementale combinant l'autisme et l'aveuglement fait peser sur le Collège international de philosophie, fondé par Jacques Derrida en 1983, la menace d'une disparition pure et simple.
Le texte de la pétition que je vous adresse en fichier attaché explique clairement l'enjeu de l'existence de cette institution.
Celles et ceux qui souhaitent contribuer à son maintien sont invités à se rendre sur le site créé à cette fin :
http://www.ciphenlutte.org/
et à clicker sur "Lire et signer la pétition", pour joindre leur signature à toutes celles qui s'y trouvent déjà et dont la liste est consultable.
Je vous demande également de diffuser cette pétition à toutes vos connaissances et relations susceptibles de la signer et de la faire connaître à leur tour.
Merci de votre soutien actif,
Pierre
Pierre Carrique
7, rue du Village
76130 Mont saint Aignan
0975346733
Publié le 06/02/2009 à 12:00 par flaubertenlutte
Chers collègues,
Nous vous invitons à consulter le BLOG "sauvons le lycée de la vallée du Cailly"
http://sauvonslelyceedelavalleeducailly.overblog.fr
et à signer notre pétition en ligne
http://jesigne.fr/sauvonslelyceedelavalleeducailly
merci de diffuser l'information.
bonne lecture,
bonne signature,
le collectif LVDC
Publié le 06/02/2009 à 12:00 par flaubertenlutte
Les élus S.N.E.S-F.S.U au conseil d’administration dénoncent le maintien pour l’année 2009/2010 d’une situation qu’ils avaient jugée inadmissible l’an passé.
La stabilité des moyens alloués à notre établissement pour la rentrée 2009 avec un effectif d’élèves comparable à celui de cette année, ne saurait faire oublier la dégradation importante des conditions d’enseignement depuis que le ministère a entrepris de supprimer des postes et de recourir massivement aux heures supplémentaires.
Au plan national le budget 2009 annonce la suppression de 5500 emplois dans le secondaire. Nous assistons ainsi à la mise en place systématique d’une gestion strictement comptable des moyens au mépris des exigences pédagogiques et des finalités de l’éducation.
Notre établissement n’échappe pas à cette politique. La DHG que le Rectorat nous attribue pour la rentrée 2009 concourt à cette détérioration des conditions d’étude pour nos élèves.
Des classes de seconde surchargées ( plus de trente élèves par classe), alors que ce palier d’orientation particulièrement difficile et déterminant requièrerait des conditions d’étude favorisant davantage l’attention, la concentration, la participation et l’action pédagogique ciblée.
Comment ne pas voir la distance qui sépare le discours du Ministère et ses actes ? On prétend vouloir lutter contre l’échec scolaire, diminuer considérablement le taux de redoublement et on accentue les difficultés pour les élèves en rognant sur les moyens nécessaires à leur réussite.
Les classes de première et de terminale ne sont pas mieux loties, notemment en série S, avec des effectifs qui demeurent très lourds. L’enseignement des langues vivantes et notamment la composition des groupes pâtissent de cette pénurie générale. Ainsi en première STG les élèves ne disposent que d'une heure dédoublée en anglais et les terminales ne bénéficient d'aucun dédoublement alors que les effectifs justifieraient une telle mesure. Quant à l'option anglais renforcé en terminale L et ES, elle donne lieu à un regroupement des élèves alors que les épreuves ne sont pas les mêmes à l'examen! Nous ne pouvons nous satisfaire d'une telle situation.
Sur le terrain des heures supplémentaires cette fois, leur taux est certes en recul d’un point par rapport à l’an dernier mais il excède de beaucoup le ratio incompressible correspondant aux nécessités de service.
Ainsi en Histoire- Géographie on supprime un bloc de moyens provisoires et on attribue potentiellement 4 heures supplémentaires à chaque professeur. En mathématique la situation pourrait être la même, quant au bloc sciences et techniques de gestion il se voit attribuer 176 heures supplémentaires pour 42 postes, soit pas moins de 4 heures supplémentaires par poste. Même si une partie importante de ces heures correspond aux pondérations horaires attribuées aux classe de BTS, il n’en demeure pas moins que le Rectorat considère comme acquis qu’une décharge horaire, qu’il s’agisse de la première chaire en lycée, ou de la pondération en BTS, se transforme obligatoirement en heure supplémentaire , négligeant ainsi le temps de la recherche, de la réflexion pédagogique et le droit au repos. Ce productivisme ignore les exigences de notre métier d’enseignant, il tend à imposer l’idée que la charge de travail des professeurs était jusqu'alors insuffisante, que les maximum de service prévus dans nos statuts constituent des priviligèges révolus.
Ne reculant devant aucune contradiction, le gouvernement et son administration créent ainsi une situation qui accroît la pénibilité du travail des enseignants et demandent dans le même temps à ces mêmes enseignants de travailler plus non pas pour gagner plus mais simplement pour compenser la baisse de leur pouvoir d’achat et au surplus de travailler plus longtemps puisque, les statistiques sont formelles, ils vivront plus vieux.
Enfin, cette politique désastreuse produit les maux qu’elle prétend combattre. On accroît l’autonomie des établissements pour favoriser l’innovation pédagogique, on attribue des moyens sur la base de contrats d’objectifs définis dans le projet d’établissement et on ruine les efforts accomplis par la communauté éducative en lui imposant une dégradation générale des conditions de travail.
Pour pouvoir remplir pleinement notre mission nous demandons la réouverture de la 13ème seconde fermée l'an dernier, l'attribution des moyens permettant d'assurer des dédoublements chaque fois que la nécessité s'en fait ressentir, nous réclamons la création d'un poste en Anglais en lieu et place des moyens provisoires reconduits depuis maintenant trois ans, nous exigeons le maintien ou la création de BMP de manière à limiter le recours aux heures supplémentaires et à offrir des perspectives d'avenir aux étudiants qui se préparent aux concours.
Monsieur le Proviseur ne disposant pas en dépit de sa bonne volonté et des demandes qu'il a lui-même formulées auprès du Rectorat, du pouvoir de satisfaire nos revendications puisqu’il ne peut que répartir les ressources qui lui sont attribuées, considérant par ailleurs qu’il ne nous est pas permis de nous exprimer sur la dotation mais seulement sur sa répartition, nous sommes au regret de voter contre cette répartion. Nous entendons ainsi réaffirmer notre exigence d’un service public d’éducation ambitieux au service de la réussite de nos élèves.